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  • : Ce site est un blog regroupant les principes abordés en Licence économie, en Master de management, en BTS CGO, en Ecole de comptabilité. Il a pour vocation d'aider à la compréhension de concepts clés dans ces différents domaines.
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Quelques précisions

Avant de chercher des articles ou autres concepts, je vais rapidement vous présenter mon parcours. Il y a de cela longtemps (Pas trop quand même!!!), je suis sorti du BAC ES avec peu d'ambitions et surtout peu d'idées sur mon futur professionnel. Néanmoins, après un déménagement, je me suis inscrit dans une faculté dite de "province", (Rien que pour différencier Paris du reste du Monde) pour y poursuivre un enseignement d'Economie avec le fameux "DEUG ECONOMIE ET GESTION" mort depuis peu à ma plus grande tristesse. Après 2 années en Economie, j'ai poursuivi, bien que peu enthousiaste, une LICENCE SCIENCES ECONOMIQUES dite conventionnelle après mes 2 premières années. Mais dans le même temps, j'ai décidé de me former à un métier (car économiste, c'est plus une philosophie qu'un métier!! ) au CNAM dans la COMPTABILITE. Et là, avec la réforme des ECTS (cursus LMD), j'ai biaisé vers la GESTION avec un master de gestion dans un IAE de "province" où j'y suis ressorti avec une bonne place, enfin dans les 5 premiers. Avec tout cela, j'ai acquis un maximum de savoirs théoriques et mon but, aujourd'hui, est de le partager avec tous ceux qui en ont besoin.  

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Mardi 30 janvier 2007
La Fonction commerciale ou le rôle de la mercatique.
 
La fonction commerciale c’est développé de façon progressive au sein de l’entreprise.
A l’origine, elle était contenue dans les fonctions dominantes comme la production, la finance…
A partir des années 1950, la fonction commerciale trouve son autonomie au sein de l’entreprise en étant étroitement liée à la démarche mercatique.
La mercatique naît de la prise en compte des besoins et des attentes des consommateurs.
Pour cela, elle procède à partir d’étude de marché lui permettant de segmenter les populations de manière à cibler/circonscrire au mieux les acheteurs potentiels.
Elle a pour souci d’utiliser au mieux les 4 principaux leviers du « Marketing Mix », à savoir :
1. Le produit. (Product)
2. Le prix. (Price)
3. La distribution. (Place)
4. La communication. (Promotion) 
En se basant sur le concept de cycle de vie du produit, la mercatique révèle également une importante capacité à s’adapter aux mutations de la société, aux aspirations des consommateurs grâce à une évolution permanente de ses méthodes et de ses pratiques.
 
SECTION 1
« Origine de la Mercatique »
 
1. La Mercatique : Pression de l’Offre ou adaptation de la Demande ?
 
« La raison 1ère d’être de la Mercatique est de recréer la rareté dans un monde où les surproductions placent les entreprises en position de faiblesse face aux acheteurs » S. Weill (1994)
 
 
La mercatique prend son essor aux USA au sortir de la IIde Mondiale en raison des surcapacités de production dues à l’effort de guerre.
Ni le marché américain intérieur à l’époque saturé, ni l’Europe ruinée par le conflit sont en mesure d’offrir une Demande alternative.
Face à cette surproduction, dès lors les entreprises américaines sont obligées de déployer des efforts supplémentaires de persuasion vis à vis des consommateurs pour les inciter à consommer plus.
Cette pression de l’Offre consiste à recréer aux yeux du consommateur « une rareté artificielle ».
 
2. Les fondements de la Mercatique.
 
La démarche mercatique s’inscrit dans un souci d’adaptation permanente à la demande en sachant apprécier et anticiper les changements pour mieux répondre aux attentes des consommateurs.
Dans une acceptation large, la mercatique correspond à l’ensemble des moyens destinés à faciliter les échanges des biens et des services. Si bien que très souvent, la mercatique est confondue avec la vente. Or la mercatique n’a par pour seule fonction de stimuler l’achat des consommateurs. Son rôle principal est de déterminer le besoin et les désirs des consommateurs à la seule fin de proposer des produits ou des services qui conviennent le mieux et donc qui se vendent d’eux-mêmes.
 
« Même si l’on a toujours besoin d’un effort de vente, le but de la mercatique est de rendre la vente superflue » P. Drucker (1975)
 
La démarche mercatique dépasse le strict cadre de la vente en ne ce contentant pas de fabriquer et de vendre, mais en cherchant également à connaître les besoins des consommateurs.
Les techniques de la mercatique s’enrichissent et évoluent en permanence sous l’effet combiné de progrès matériels (Internet, PC…) et intellectuels (techniques de sondages, analyse des contenus des discours et des comportements…) si bien que la mercatique mêle des domaines variés (statistique, psychologie, sociologie…)
En résumé, la mercatique consiste à planifier et à mettre en œuvre une politique globale orientée vers la satisfaction des besoins et des désirs des consommateurs grâce à des outils scientifiques, intellectuels et matériels.
 
SECTION 2
« L’Etude de Marché : un préalable à la Mercatique »
 
L’étude de marché a pour objectif de collecter et d’analyser des informations qui serviront de base aux décisions mercatiques. Le plus souvent, les études de marché portent sur :
 
1. La description du marché. (Taille, croissance, part de marché…)
2. L’étude des consommations. (Notoriété, motivation, satisfaction apportée...)
3. L’analyse des circuits de distribution.
 
Il importe de distinguer les sources d’informations secondaires et primaires utilisées pour la collecte des données.
Les sources primaires sont spécifiquement mises en place pou répondre aux besoins de la collecte de données.
1. Les informations secondaires.
Ce sont des informations collectées pour d’autres fins et que l’entreprise peut utiliser pour sa collecte de données.
Elles sont d’ailleurs souvent très abondantes et surtout moins coûteuses que les informations primaires puisque nécessitant pas de procédures spécifiques d’enquêtes.
Ces informations secondaires sont disponibles dans les documents comptables, statistiques, rapports commerciaux…
Elles peuvent être enrichies par des informations secondaires recueillies par des collecteurs publics (INSEE, CREDOC, Banque de France...) et privés (SOFRES, UNILOG...)
 
2. Les informations primaires.
Ce sont des informations obtenues par la mise en place d’une méthode d’investigation spécifique en vue de répondre aux besoins suscités par le problème étudié.
Les principales techniques de recherche sont l’observation, l’expérimentation ou l’enquête (questionnaires – sondages - entretiens)
Grâce à toutes ses sources d’information, l’étude de marché permet la segmentation de celui-ci, c’est à dire son découpage en sous-ensembles homogènes ce qui rend alors possible un « marketing mix » spécifique sur chaque segment.
 
SECTION 3
« De la segmentation au positionnement »
 
Un individu consommateur se constitue une hiérarchie de besoins en forme de pyramide. Dans l’analyse du comportement d’achat du consommateur se sont les besoins insatisfaits qui animent les comportements et jouent un rôle moteur sur la consommation.
- Ce sont des besoins physiologiques (la faim, la soif...)
- Ce sont des besoins sécuritaires (Le toit, la protection...)
- Ce sont des besoins sociaux d'appartenance à un groupe (Les ami(e)s, les clubs...)
- Ce sont des besoins d'estime (Le statut social...)
- Ce sont des besoins d'accomplissement de soi (L'épanouissement...)
Il existe des attentes très différentes de la part des consommateurs qui exigent d’être identifiés à travers une triple procédure:  La segmentation des marchés; Le choix d’une cible et le positionnement des produits.
 
1. La segmentation.
Segmenter un marché, c’est le découper en sous-ensembles homogènes de clientèle, chacun de ces groupes pouvant par la suite être choisis comme une cible à atteindre à l’aide d’une politique spécialement adaptée. L’intérêt est multiple. Il est ainsi plus facile de satisfaire les besoins de différents segments en lançant des produits spécifiques que de tenter de satisfaire un marché avec un produit unique (ex. le marché des Sodas avec Fanta, Sprite, Coca Cola…)
 
Réussir une segmentation impose certaines conditions :
- Les segments identifiés diffèrent suffisamment les uns des autres.
- Les segments ne doivent pas être trop nombreux car sinon il est difficile pour l'entreprise de mettre en place trop de politiques spéciales.
- Les segment doivent être de taille suffisante pour rentabiliser l'offre adaptée.
- Les critères doivent être pertinents en fonction des marchés. On endistingue 4:
1.  Géographie. (Climat, zone d’habitation…)
2. Sociaux démographiques. (Âge, revenus, taille du foyer…)
3. Comportementales. (Fidélité à une marque, taux d’utilisation…)
4.  « Psychographies ». (Style de vie, personnalité…)
 
Une fois clairement identifiés, les segments doivent faire l’objet d’une évaluation rigoureuse pour permettre à l’entreprise de cibler ses efforts sur un ou plusieurs produits. 
 
 - La profondeur de gamme (le nombre de produit offert pour chaque ligne) :
(Ex. : ADIDAS largeur de la gamme vêtements, les chaussures... et la profondeur de la ligne de chaussure : chaussures à crampons, tennis...)
On parle alors de « cannibalisation des produits » lorsque plusieurs produits sont mis en concurrence directe et se neutralisent mutuellement.
 
- La marque.
Une marque facilite l’identification du produit et permet de se différencier des autres marques.
(ex. : nom, symbole, signe, combinaison de ses éléments…). A savoir qu'une marque est protégée par la loi sur la propriété industrielle puisqu'elle est déclarée à l'OMPI (INPI sur le sol français).
En terme de gestion de marque, il existe différentes situations :
1. Une marque produit (elle est liée de façon étroite et exclusive à un produit)
2. Une marque Gamme (c’est un ensemble de Pdts & de lignes appartenant au même segment) 
3. Une marque ombrelle (c’est une marque qui regroupe plusieurs gammes sur des marchés différents et qui permet ainsi d’étendre la réputation de l’entreprise à tous ses produits et donc de réaliser des gains de synergie en ce qui concerne les investissement pour la publicité)  
4. Une marque caution ( c’est une marque qui utilise sa signature et sa réputation pour cautionner une qualité : Gervais, Danone avec Danette, Danao, Gervita)
Le « co branding » ou alliance de marques c’est développé depuis le milieu des années 1990 pour défendre les marques par rapport aux discounters (Lidl, ED, Netto...) et aux marques de distributeurs (Marque Repère, 1er...)
Le « co branding » correspond à l’association de 2 fabricants dès le stade de la production d’un produit pour le signer conjointement.
Ex. Sony & Ericsson pour un portable ou Mercedes & Swatch pour la Smart ou encore Peugeot et Rolland Garros .  
 
- Le conditionnement.
par Le Mousquetaire publié dans : Economie d'entreprise
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Mardi 30 janvier 2007

La Fonction de production

La fonction de production a occupé et occupe encore dans certains secteurs la place principale de la vie de l'entreprise.
La fonction de production n’a pas qu’un aspect industriel car elle est présente dans tous les domaines et en particulier dans les activités de services, commerciaux et financiers.
 
SECTION 1
« La Problématique de la Production »
 
La production est une activité spécialisée nécessitant le choix d’une technologie judicieuse.
Ceci requiert des compétences particulières au sein de l’entreprise. Le domaine est celui de l’ingénieur, de l’expert, du créatif et de l’organisation dans les services.
La production exige un « savoir » et un « savoir-faire » Du fait des qualifications requises, la production nécessite :
- Un capital industriel qu’il s’agit en permanence d’adapter et de moderniser.
- Un investissement industriel qui s'impose comme la décision financière la plus lourde pour l'entreprise.
 
Car l’Investissement est une opération dans l’entreprise et tous les Investissements ne sont pas toujours rentables immédiatement.
 
1. La capacité de production et localisation.
 
L’organisation de la production soulève 2 Questions :
1. Quelle capacité de production doit avoir une entreprise?
2. Où produire, c'est-à-dire quelle localisation choisir?
Ces 2 Questions sont au cœur de la Stratégie de l’entreprise parce qu’une entreprise doit se poser la question de la taille à adopter en fonction de sa production, mais également de sa production.
 
Il s’agit de l’éternelle adaptation de l’Offre à la Demande se traduisant par des préoccupations en terme d’efficacité et de coûts de production.
L’implantation ou la localisation de la production dans une zone est liée à la question d’échelle, des gains de productivité et de coûts en terme de main d’œuvre salariale.
 
2. La Technologie et la Productivité.
 
Une fois identifiées, la capacité de production et la localisation, la mise en œuvre de la production exige de la part de l’entreprise de se poser 3 Questions essentielles :
1. Un prix.
2. Un délai.
3. Une qualité.
Ces 3 enjeux sont à l’origine de la compétitivité de l’entreprise. Ainsi, la compétitivité relève de plusieurs aspects :
1. Le respect du SAV.
2. La fiabilité du produit.
3. Les délais de livraison.
Les 3 aspects sont interdépendants les uns des autres.
La Qualité peut être parfois assimilée à une notion subjective car elle est dépendante de la satisfaction du client. Elle peut être matérielle ou psychologique.
 
SECTION 2
« Le cycle de Production »
 
Le cycle de production ou d’exploitation comprend toutes les phases comprises entre l’achat des marchandises ou de matières 1ère et la phase de vente des produits finis ou de marchandises.
Une marchandise est achetée et revendue en l’état sans subir de transformations quelconques. Par contre, une matière 1ère va subir plusieurs transformations et sera vendue sous la forme de produits finis.
La relation entre les flux et les stocks est fondamentale dans le processus de production.En revanche, toute entreprise cherche à posséder un stock minimal.
C’est la politique du « zéro stock », ou encore politique « de flux tendus »
Cette politique du « zéro stock » s’explique parce que les stocks coûtent à l’entreprise via le financement du besoin en Fond de Roulement (BFR).
En effet, les problèmes financiers apparaissent dès que l’entreprise possède trop de stocks ou gère mal le stock existant.
Deux types de produits peuvent se retrouver en stock, soit les marchandises, soit les produits finis. De part leurs définitions comptables, les marchandises n’ont nécessité aucune production de l’entreprise, elles vont simplement être vendues avec une marge.
 
Quant aux produits finis, ils ont nécessité une ou plusieurs étapes de production et ont donc engendré des frais. En fin de cycle de production, 2 situations se présentent :
 
- Les marchandises et les produits finis sont vendus aussi tôt (ils ne rentrent pas dans les stocks de l'entreprise). L'écart financier temporel entre la sortie de fond et la rentrée est réduite au minimum.
- Lorsque les marchandises et les produits finis ne sont pas encore vendus, ces derniers rentrent donc dans les stocks de l'entreprise.
 
Plus de délai de stockage est important, plus l’écart financier temporel entre la sortie et l’entrée de fond est important, plus l’entreprise sera dans une position déficitaire.
C’est à ce niveau là que se situe le nœud de la gestion des stocks et que réside la justification de la politique du « zéro stock »
Le cycle de production peut se schématiser lorsqu’il est complet en 6 étapes majeures :
1. Approvisisonnement en matières premières.
2. Stockage d'avant production de ses matières premières.
3. Transformations.
4. Stockage de marchandises.
5. Stockages d'encours de matières premières.
6. Vente et livraison.
Indépendamment du fonctionnement du processus de production, l’efficacité de l’entreprise dépend de la continuité du cycle de production, c’est-à-dire de l’absence de rupture entre les différentes étapes du cycle de production.
De ce point de vue, la gestion des stocks apparaît comme une variable d’ajustement fondamentale pour la bonne marche du cycle de production.
 
SECTION 3
« Les méthodes de production »
 
La méthode de production correspond à l’organisation de la séquence des opérations qui vont de la décision de production au contrôle de la qualité des produits finis.
Les étapes principales sont la programmation et l’exécution dans le temps.
 
On distingue 4 grandes méthodes de production :
 
1. L'ordonnancement.
2. L'automatisation.
3. La sous-traitance.
4 Le contrôle de la Qualité-Prix.
    L’ordonnancement correspond à l’organisation de l’étalement de la charge des ateliers et des postes de travail pour assurer la continuité des opérations et produire de façon optimale les quantités désirées (ex. Caissier)
 
L’automatisation concerne le recours d’une technique assurant le fonctionnement d’une ou plusieurs machines sans intervention humaine. L’objectif est la réduction de la main d’œuvre et du temps nécessaire à la réalisation des opérations industrielles. Les progrès qui ont permis l’automatisation sont notamment la robotique, l’informatique et l’électronique.
 
     La Sous-Traitance consiste à confier à une autre entreprise la fabrication d’une ou plusieurs composantes. Le choix de sous-traiter provient d’une décision stratégique qui correspond à une externalisation du processus de production.
 
     Le contrôle de Qualité-Prix est fondamental pour au moins 2 raisons :
1. La satisfaction du client.
2. Eviter les rebus, les produits mal fabriqués ou défaillants.
Les techniques de contrôle de la Qualité dans les chaînes de production reposent sur des méthodes statistiques dites "d’échantillonnage".
Ces techniques ne s’appliquent pas aux produits de luxe.
La technique du « zéro défaut » est fondé sur la participation de chacun des participants ou échelons qui a pour but d’atteindre les concepts de Qualité totale.
 
SECTION 4
« La logistique »
 
Au même titre que la stratégie, le terme « logistique » est une expression issue du langage militaire.
La logistique a pour but de fournir aux services opérationnels de l’entreprise les moyens d’actions dans le temps et dans l’espace.
De ce point de vue, la logistique s’apparente à de "l’intendance".
 
1. le domaine de la logistique.
 
Dans l’entreprise, la fonction logistique est encore très souvent intégrée dans la fonction de production. Son domaine est cependant beaucoup plus large puisqu’ils sont aux nombres de 3 :
 
1.     L’Achat.
2.     Le Transport.
3.     Le Stockage.
 
Ces opérations ont un double aspect par rapport à la production :

- Un aspect en amont.

- Un aspect en aval.

En Amont de la production, les ateliers de production concernent principalement les matières 1ères, les marchandises et les encours de production.
En Aval de la production, la logistique s’apparente à l’activité commerciale, c’est à dire, qu'elle se situe entre la production et le client.
 
Dans ce contexte ‘‘Aval’’, l’activité de transport est au cœur de la logistique.
 
La logistique a des conséquences multiples et à plusieurs niveaux :
 
1.     Sur la production (si la logistique est performante ne Amont)
2.     Sur le respect des délais de fabrication
3.     Sur la qualité des produits
4.     Sur la qualité des services à la clientèle.
5.     Sur les coûts de stockages et la rotation des actifs (turn –over)
 
2. L’organisation.
 
Dans l’organisation de la logistique, les transitaires, les affréteurs et les messagers sont autant de métiers spécialisés que l’entreprise ne peut exercer et qu’elle est donc obligée de sous-traiter ou plus précisément de déléguer.
L’organisation est primordiale pour l’efficacité de la logistique et aujourd’hui, grâce à l’information dès sa sortie de production, un produit fini peut être :
  
1.     Etiqueter.
2.     Classer.
3.     Regrouper.
 
pour être ensuite être vendu.
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